Trop proche pour souffrir ? Le paradoxe de l’expatriation de proximité
Expatriés francophonesSérie « Expatriation de proximité et hypnose », article 1/6 Genève, Bruxelles, Londres. Deux heures de train ou d’avion, à peine plus qu’un trajet Paris-Marseille. Alors quand quelque chose ne va pas, la première phrase qui vient, c’est celle-ci : je ne vais pas me plaindre, je suis à côté, ce n’est pas comme si j’étais à









