Traumatisme de guerre et hypnose, une série complète

La guerre ne s’arrête pas au cessez-le-feu. Elle continue dans le corps, dans les nuits, dans les silences qui s’installent au retour. Cette série explore ce que vivent ceux qui ont traversé le combat, les opérations extérieures, ou la violence de guerre, qu’ils soient militaires, vétérans, ou civils. Elle est écrite pour ceux qui cherchent à comprendre ce qui leur arrive, et pour ceux qui les accompagnent.

Chaque article peut se lire seul. Ensemble, ils forment un chemin.

La blessure invisible : comprendre le traumatisme de guerre et le TSPT

Le traumatisme de guerre ne ressemble pas toujours à ce qu’on imagine. Il commence souvent par une absence de mots, un corps qui réagit sans qu’on comprenne pourquoi.

Pourquoi on n’en parle pas : le silence des militaires face au TSPT

Pourquoi est-il si difficile de parler après ? L’isolement n’est pas un choix, c’est souvent la seule réponse disponible quand les mots manquent.

Blessure morale militaire : TSPT, trahison et reconstruction

Il existe des blessures qui ne viennent pas des combats mais de ce qu’on a vu, subi ou dû faire. La blessure morale touche à l’intégrité profonde.

La culpabilité du survivant : « j’aurais dû être à sa place »

Pourquoi moi et pas lui ? Cette question ronge en silence. La culpabilité du survivant est l’une des formes les plus épuisantes du traumatisme de guerre.

Le retour impossible : quand la guerre vous a suivi chez vous

Rentrer chez soi après la guerre ne signifie pas retrouver sa vie d’avant. Le retour est lui-même une épreuve, souvent imprévisible et solitaire.

Le corps en guerre permanente : hypervigilance et mémoire traumatique

Le système nerveux reste en alerte longtemps après la fin du danger. L’hypervigilance n’est pas une faiblesse, c’est une réponse inscrite dans le corps.

Résilience après un traumatisme de guerre : ce qui résiste vraiment

Certains traversent l’insupportable et trouvent, au fond d’eux-mêmes, quelque chose qui tient. Ce n’est pas de l’invulnérabilité, c’est autre chose.

L’archétype du guerrier : qui êtes-vous quand la guerre est finie ?

L’identité construite autour de la guerre peut devenir une prison après le retour. Reconstruire qui l’on est demande de revisiter ce à quoi on s’est identifié.

Croissance post-traumatique après la guerre : ni oubli ni prison

La blessure peut, dans certains cas, devenir un point de bascule. Non pas un retour à l’avant, mais une transformation profonde du rapport à soi et à la vie.

Hypnose et traumatisme de guerre : quand le corps apprend à déposer les armes

Comment l’hypnose ericksonienne s’adresse au traumatisme de guerre. Ce que cette approche peut offrir, et à qui elle s’adresse.

Retour en haut