Le deuil ne se surmonte pas. Il se traverse. Cette série de quatre articles suit la structure du mythe d’Inanna, grande déesse sumérienne qui descend dans le royaume des morts et en revient transformée. Ce chemin, les traditions anciennes le connaissaient bien. La psychologie contemporaine lui redonne un nom : processus de transformation.
Chaque article peut se lire seul. Ensemble, ils forment un chemin de la perte à la reconstruction, de la descente au retour.
Les consultation ont lieu en cabinet à Parçay-sur-Vienne, en Touraine, ou en visioconférence.
Hypnose et deuil : la descente, ce que la perte défait en nous
Le deuil défait des certitudes, une identité, un sens. Avant toute reconstruction vient la dépossession. Comprendre ce qui se passe dans la descente, c’est la condition pour ne pas la court-circuiter.
Hypnose et deuil : le séjour dans l’obscurité
Après la descente vient l’immobilité. Un temps suspendu, sans direction claire, où rien ne bouge encore. Ce séjour dans l’obscurité n’est pas un échec : c’est la condition de ce qui va émerger.
Hypnose et deuil : la transformation
Quelque chose change dans l’obscurité, sans qu’on l’ait décidé. La transformation n’est pas un retour à l’avant. C’est l’émergence de quelque chose qui n’existait pas encore.
Hypnose et deuil : le retour
Inanna remonte. Mais elle n’est plus la même. Le retour après un deuil profond n’est pas un rétablissement. C’est une rencontre avec une version de soi qui a traversé quelque chose d’irréversible.
Article à paraître